Le Train

DB meilleurs calculateur

Voyage SNCF, et ses soit-disant bons plans…

Calculateurs de voyage : « pas toujours nos meilleurs amis ! voir en bas de page…

Mon tout premier moyen de transport, et une partie de mon travail, sans travailler à la SNCF je précise, donc pas de tarifs « ultra-avantageux ».

En tout premier je vais citer un article comme piste de réflection :
« En Europe, la France est isolée et montrée du doigt pour l’expansion de la SNCF à l’étranger et la fermeture de son marché  intérieur. »

Plus jeune j’étais un bon franchouillard et je vouais au dieu voiture une dévotion sans limite… Et puis à force d’embouteillages, de multitudes de papillons, de rapports de forces avec mes garagistes, de frais de parkings, de flashs dans la gueule, j’en ai eu marre et j’ai changé de méthode. Je suis devenu ponctuel (enfin presque faut pas rêver non plus…) presque serein, (Bon ! j’y ai mis du mien).
Digne d’un bon barman l’effet cocktail, un doigt de voiture juste quand il faut, deux doigts de trains, complétez avec du vélo jusqu’à plus soif… À déguster sans modération.
De plus jeunes que moi peuvent rajouter de l’autocar, (Macron ou pas), du covoiturage, du bâteau, ça dépend d’où on se trouve et où on va…
Pourquoi ne pas tout miser sur le train ?
Peut-être comme cité dans l’article ci-dessus le train semble être déjà du passé… Comme le tramway avant lui… Le problème français est là, détruire pour mieux re-construire, et puis ça coûte moins cher ! 😉
Le plus efficace c’est vélo plus train, souvent bien plus rapide que la voiture et beaucoup, beaucoup, beaucoup plus économique voir écologique. Il faut juste dépasser un bloquage dû au gavages d’âneries des pouvoirs publiques, compagnie nationale en tête.
Baisse du traffic passagers en île de France = grosse augmentation des bouchons.
Leçon des attentats, comme quoi le meilleur ami de la voiture, c’est le train…
« Infrastructures en France » propose un analyse assez classique, (ici) en occultant le problème principal, à savoir la pollution… Les conclusions s’imposent le fret national ça devrait être, train, bateau, camion.
Le transports de personnes devrait être, ferroviaire et (urbains) vélo ou alternatif (engins à roues électrique), voitures, avions…
Le train c’est l’avenir, et il n’y a que nous qui l’ignorons.
(Ici) on trouve toutes les statistiques de transport pour la France en 2015, fret et voyageurs, urbains et particuliers.
Le plus parlant est sur le plus gros consommateur d’énergie fossile.

Une piste forcément individuel, j’ai changé contraint et forcé, et j’y ai trouvé largement mon compte. Visiblement je ne suis pas le seul…
Un futur qui détrônera peut être l’avion sur les longues distances continentales.
Des pistes non encore explorées, ou si peu.
Et nous à Paris on a carrément abandonné le transport fluvial urbains ?
Le pragmatisme de Vancouvert…
Même pas dans nos rêves
Et dans tout ça le vélo, n’existe même pas…
« Tram », un intermédiaire bus/Train.
Après la construction du « Tram » à Anger en 2011 bilan 1 an après… et visiblement ça suit son cours…(ici)
Pendant que les président de la SNCF nous annonçait qu’en Europe l’avenir c’était le train… Il y avait (ça)…
Par contre que d’aéroports… !? que de gouffres…!?

Des idées pour payer le train moins cher…

Pour voyager en train oubliez le site SNCF, et préférez Deutsche Bahn pour vous trouvez certains trajets….
Exemple, une gare exotique comme Briare à une autre gare exotique comme Fontainebleau.

Avec trainline Voyage Lundi 6 mars départ vers 6h = trajet de 3H42 avec changement à Paris Bercy… à Paris Lyon
Même chose avec Voyage SNCF pour 35,00€
Quand le calculateur Deutch Bahn, vous trouve un départ à 6h46 pour arriver à Fontainebleau à 8H14 pour 18,20€ soit 1h28… Changement à Montargis sans changer de gare

En conclusion, vous, vous levez plus tôt, vous payez plus cher, presque le double, vous mettez le double de temps, et le Pompon, on vous fait changer de gare….

On va juste relativiser, le calculateur de la gare (automate vous fera payer le prix juste, lui).
Le contrôleur vous demandera où vous descendez, peut être que si vous changez à Paris on vous fait en plus payer une amende…
Le comble ! à vérifier juste pour le fun.
De même que l’application « SNCF » téléphone portable qui elle aussi trouvera le bon horaire.

Fontainebleau – Briare via Montargis…

Lors d’une sortie vélo, entre Fontainebleau et Montargis

Changement programme à la dernière minute

Aller il est temps de se confronter avec un grand itinéraire à vélo…
Même si je fais du vélo tous les jours ou presque depuis 5 ans, j’ai une petite appréhension à me lancer sur un plus grand itinéraire mais faut bien se lancer…
Ce sera donc la partie française de l’Avenue verte jusqu’à Dieppe.
Video à consulter pour le fun…
Paris – Dieppe Par
Un voyage ici musical et très visuel
Attention ne pas prendre l’Avenue Verte en Angleterre avec des « pneus course »…
Mais la météo en a décidé autrement. je suis donc parti à l’aventure et j’ai remonté le Loing…

Donc… Fontainebleau / Briare avec une halte à Montargis

Soit une centaine de kilomètres le long du Loing et surtout de ses canaux.

  • La première partie de Saint-Mammés à Montargis via Nemours se trouve sur le trajet de la Scandibérique ou EV3, l’un des 8 itinéraires européens… En France.
    Le vélo est une sorte de VTC, puisque s’agissait d’un Brompton 6 vitesses « light », c’est à dire sans garde-boue, adapté à des chemins de bonnes factures. J’ai fait une halte à Nemours, le temps d’apercevoir le « château » et d’avaler un sandwich et de constater qu’hormis à l’office du tourisme, certains locaux ne connaissaient pas l’existence de l’itinéraire…
    Après Nemours une déviation à été mise en place à cause de travaux, mais je suis passé quand même, le week-end pas de problèmes.
    C’est la voie royale pour rejoindre les châteaux de la Loire, en passant une nuit à Montargis, ville accueillante et dynamique.
    La météo m’a fait ensuite choisir le trajet vers Briare via le canal du même nom toujours en longeant le Loing, et en quittant la Scandibérique.
    J’ai adoré cette partie mais elle n’est pas praticable tout le long en VTC…
    La partie Bourguignonne après Rogny-les Sept-Écluses était impraticable à cause d’engins de chantier qui avaient rendu la sente impraticable pour mes roues 16″ et le terrain humide d’un début mars pluvieux.
    J’ai dû quitter 2 ou 3 fois le Canal, et j’ai terminé le trajet via un itinéraire fléché, un peu austère.
    A re-faire donc en plein été, ou en VTT, sauf qu’il y a des parties goudronnées, et là le VTT c’est galère.

À Montargis passez par l’office du tourisme, ils sont « pros » et pleins de bonnes adresses…
Exemple l’Hôtel Central où j’ai séjourné, la gentillesse et le professionnalisme servent un hôtel adorable… On peut y garer son vélo dans une pièce prévue pour.
A l’Hôtel Central on m’a recommandé d’aller manger chez « Les Pitchouns » presque face… Bref un sans faute…

Pour une pause déjeuner sans chichi j’ai été très bien reçu à « La Bonne Fourchette » à Châtillon-Coligny.

À Briare j’ai très bien mangé au « Petit St-Trop. »

Voici les itinéraires…via « Strava »… Fontainebleau / Montargis via l’EV3.
Et Montargis / Briare, itinéraire incomplet et parties en VTT, donc détours pour moi…
À consulter, « Vélo Canaux Dodo« …

Le retour peut se faire pas la très menacée ligne Paris/Nevers
Plusieurs trains par jours à Briare….

Et puis si vous êtes « bellifontain » lisez également ceci…
Les calculateurs de trajets pas toujours vos meilleurs amis…

Tweetez….

Twitter est dans le peloton de tête… (Twitter = Gazouiller)

A quoi sert Twitter… Bonne question, j’ai mis beaucoup de temps à être actif sur twitter, et je l’utilise depuis 8 mois davantage que Facebook, car je le trouve moins intrusif, et on est pas obligé de lier connaissance, mais seulement suivre les tweets qui nous intéressent.
Une sorte de revu de presse matinale sur l’écologie, le vin etc…etc… À vous de trouver le sujet qui vous intéresse… Attention tout comme Facebook, il ne perdra pas une miette de vos tweets, alors soyez prudent… car dans 20 ans, votre vision du monde aura changé, mais vos tweets seront toujours là…
Bon Facebook, et puis Tweeter = perte de temps; ces réseaux sociaux feront tout pour capter votre attention… D’où la fameuse recette du Poulet « Twitter », ou poulet carbonisé, car on est sur le web…
Heureusement si vous devez utiliser professionnellement ces sites et que vous ne souhaitez pas perdre de temps, vous pouvez utiliser des sites de liaisons… Comme IFTTT, vos tweet, vos photos apparaitront en simultanés sur plusieurs réseaux sociaux… Vous pouvez faire la même chose avec votre photo de profil…
Twitter est en perte de vitesse et n’arrive plus à recruter de nouveau membres, il en existe quantités d’autres, comme le très professionnel « LinkedIn » ou bien d’autres… Ils n’ont pas du tout le même principes donc impossible d’en recommander…

Et l’écologie dans tout ça ?
Et bien… de l’alimentation électrique de votre ordinateur, à sa fabrication, chaque fois que vous effectuez une recherche sur internet, ce qui met en marche des milliers de serveurs informatiques de part le monde, tout ça à un énorme impact… plus que tout le traffic aérien mondial.

Certains réseaux semble cependant plus économe et plus attentif… Peut on participer nous internaute à réduire notre « empreinte internet« … Oui en faisant en sorte de ne pas surcharger nos messages, en optimisant les photos, en n’étant tout simplement pas internaute….

Le classement des réseaux sociaux (là-bas)
Et un avis (là-bas)
Un magazine féminin vous propose un test (là-bas)

Pour débuter cette année 2017

Pour débuter cette année il faut faire un bilan de la précédente…
Donc 2016 pour les fruits et légumes etc, le climat n’a pas été fabuleux, et même pour le vin il faut s’attendre à une année « surprise ».
Comme souvent les producteurs sont enthousiastes, mais il va falloir attendre les premières dégustations pour savoir ce qu’il en est réellement.
Par contre pour la consommation en produits issus d’agriculture biologique, 2016 le marché s’envole et la filière est enthousiaste, les vins naturels eux aussi ont le vent en poupe, bref 2016 annonce de très bonnes nouvelles en matière de consommation.
En agriculture, c’est la crise avec le désarroi et la désillusion des filières classiques. Sont pointé du doigt les industriels et les grandes surfaces. De l’autre côté la filière « bio. » explose avec des chiffres records faisant de 2016 une année de progression historique poussée par des consommateurs toujours plus nombreux.
Un produit comme le miel enregistre encore une année catastrophique, là encore nous n’avons pas su prendre les bonnes décisions.
Un coup d’oeil sur les Palmarès de l’écologie, avec une palme décernée à la Loire Atlantique. Ce Palmarès à le mérite d’exister même si, il me pose question sur la Gironde en seconde position, qui ne doit pas être la dernière en matière de pollutions sols…?!
Bref 2017 s’annonce en plein dans les présidentiels, on peut déjà avoir une idée de l’écologie, l’agriculture dans les programmes des futurs candidats.
L’écologie est un marqueur fort dans cette campagne 2017, surtout à Gauche, ainsi qu’au centre mais c’est arrivé tardivement, et on y sent plus une obligation qu’un véritable engagement… A droite c’est très timide, quant à l’extrême droite, j’ai plus que de sérieux doute sur leur motivation écolo… délit de faciès ? 😉

Les programmes de gauches comparés par « La Croix »
L’écologie selon Macron toujours « La Croix »…
Un article qui date sur les soucis de la « droite » avec l’écologie… « l’OBS. »

Un collectif intéressant sur le miel urbain, qui lui se porte très bien, preuve s’il en est que le problème est à la campagne… Les pesticides en question !?…

Les arômes des vins

Sommes nous ce que nous sentons ?

Le nez dans un bocal

Les arômes des vins, agréables, pas agréables d’où viennent-ils, sont-ils réels ou imaginaire. Qu’est-ce que la dégustation au juste et à quoi sert-elle…

Dans un premier temps classons les types d’odeurs d’arômes que nous sommes à même de rencontrer dans le vin.

  • Les arômes floraux : l’acacia, les fleurs des champs, la rose, la violette le tilleul, le jasmin la citronnelle.
  • Les arômes fruités : l’abricot, la pêche, le cassis, la framboise, les fruits rouges, fruits des bois, la mûre, le coing, la fraise, les agrumes, le muscat, la cerise,  banane, prunes, raisin frais, fruits de la passion, litchi.
  • Les arômes de fruits secs : noisettes, noix, amande grillée, pruneaux
  • Les arômes de type végétal, la fougère, le foin, l’herbe fraîche, le pin, les sous-bois la mousse, le thé, le tabac, bourgeons ou feuille de cassis, terre, poivrons.
  • les épices et aromates : cannelle, laurier, muscade, thym, lavande, poivre réglisse, anis, la vanille la truffe.
  • Empyreumatique et torréfaction : le fumé, odeur de grillé, le café le cacao, le chocolat le caramel, le bois brûlé.

Cette liste à juste pour but pour le moment de nous donner une base pour trouver les mots juste lors de la dégustation.
Comme exercice foncez à la cuisine videz les placards et mettez votre nez partout histoire de vous faire votre propre liste d’arômes, que vous avez déjà rencontré, que vous pouvez décrire… exemple le frais, le renfermé, le boisé, ces notions vont vous amener vers des sensations plus précises on ne recherche pas encore la justesse l’essentiel étant d’approcher.

introduction à la dégustation
à Suivre début 2017.

Et sur la toile… On vous propose de sortir des entiers battus sortez le Sauternes, mais pas pour le foie gras… ()
L’acidité expliqué par Emilie sommelière développes de conscience…
Et enfin ma préférée… la dégustation du Chocolat expliqué par 2 experts en culottes courtes…

Degustation-chocolat par olibdx

Jura

Vinde Paille

Vin de Paille

Le vignoble du Jura en un coup de cuillère à pot.

Le vignoble français ne serait pas ce qu’il est sans le Jura…
Car on doit énormément à Louis Pasteur pour les vinifications (Et à Rouget de Lisle pour la marseillaise ;-), jurassien, le savant dont le travail sur les fermentations a eu un rôle déterminant pour l’oenologie moderne.
Dans l’histoire du vignoble certains envahisseurs ont, peut être, aussi apportés sans le vouloir un des vins les plus célèbres, le Vin Jaune, dérivé des « Xéres » espagnols, a moins que ce soit une religieuse revenu de Hongrie région du Tokay, ou un vigneron étourdi qui a oublié un fût au fond de sa cave, les jurassiens ne savent plus très bien.
Un des plus vieux « château viticole de France » n’est pas à Bordeaux mais dans le Jura il s’agit du Domaine du Château d’Arlay.
Enfin c’est un des vignobles les plus original et parmi les plus petits de France.
Le Savagnin y règne en maître, accompagné du chardonnay, du Pinot Noir, du Poulsard, du Trousseau, les vins rouges pour certains, y sont particulièrement clair ou très sombre pour d’autres.

Vélo et vin

Le Vin le plus célèbre est le Vin jaune un vin « ultra sec ».
L’autre vin emblématique est le Vin de Paille son exact opposé.
Les autres vins moins connus, n’en sont pas moins intéressants.
Attention les vins du Jura sont si particuliers qu’ils déroutent souvent les amateurs.

Absence de grand cru et de premier cru dans ce vignoble.Mais des appellations communales.

  • Château Chalon (AOC) vins Jaunes uniquement
  • l’Étoile (AOC) vins blancs, vins de Paille, vins Jaunes uniquement
  • Arbois et Arbois-Pupillin (AOC)

appellations régionale et sous régionale

  • Côte du Jura (AOC)
  • Franche comté (IGP)

Et également

  • Les Crémants du Jura (AOC)
  • le Macvin (AOC) (Vin de Liqueur)

Avant d’entrer dans le détail des vins et du vignoble, notez qu’il est possible d’acheter des vins du Jura pour la naissance de vos têtes blondes, car la durée de conservation des vins Jaunes ou des Vins de Pailles est presque infinie…

En attendant la suite si vous souhaitez découvrir le vignoble et sa région en vélo ou en train, voir à skis.
La voie PLM, vignoble et revermont.
La voie Bressane (dans le prolongement de la voie PLM).
D’autres voies, et d’autres activités vous attendent sur le site.
La ligne des hirondelles, embarque les vélos et les ski et vous fait grimper aux sommets…
Une balade poétique en drone pour admirer les reliefs de Château Chalon.

Attention l’abus de vin du Jura pourrait vous faire chanter la Marseille à tue-tête…

À suivre…

Sommelier un bien beau métier

Ma carrière dans l’hôtellerie n’est pas tout à fait terminée, j’ai travaillé dans des établissements somptueux, attachants (sur bien des points de vues) éparpillés aux 4 coins de l’occident…
Mais je ne reviendrais pas en arrière j’ai quand même tiré ma révérence, et j’ai construit mon propre job, une pointe de voyage, mais retour au bercail, qui m’a beaucoup manqué pendant mon itinérance.
Le besoin de me poser et de cuisiner pour moi, d’avoir un vrai chez moi.
Je garde des milliers de souvenirs et une profonde admiration pour ceux qui travaillent pour vous accueillir de par le monde et vous faire découvrir, un morceau de gastronomie, leur passion ou tout simplement, vous faire apprécier un bon produit, un bon repas…
Cela fait longtemps que je guette sur le « net » des traces de ceux qui travaillent et qui nous font partager leur expérience…

Dans l’Aveyron il y a une auberge, et visiblement un Sommelier qui prend le temps de nous faire partager un petit bout de sa passion.
Le blog du Sommelier

Ou Émilie Sommelière Développeur de conscience…!? On va dire un blog plus « Urbain »
Emilie, une Sommelière développeur de conscience

Emmanuel Delmas, un vrai « Pro » de l’Internet il était déjà sur, feu le site  « Cuisiner en Ligne » quand je commençais seulement à écrire mes premiers billets. Consultant pour le « Figaro Vin ». Bref une pointure dans son domaine. Une volonté de rendre accessible sa passion.
Emmanuel Delmas

Maintenant il existe des milliards d’autres sites parlant du vin, il vous proposeront des tas de bonnes affaires, compareront, un chardonnay bourguignon avec un de Californie en vous disant, ce n’est plus ce que c’était… En oubliant que nous-même « pauvres humains » nous sommes très nettement sur déclin et pas seulement civilisationnel, mais tout simplement nos sens s’émoussent avec l’âge c’est un fait… Vous ne verrez jamais le ciel plus bleu que lorsque vous étiez enfant, il en va de même pour le reste. Alors bonne dégustation et restons « humble ».

 

 

La Bourgogne en un coup d’Oeil.

Tout oppose le bordelais à la Bourgogne, et pour cause presque tout les opposent.
Il y règne une ambiance intimiste presque secrète souvent loin de l’exubérance bordelaise. Et pourtant cette région est certainement notre plus inimitable pépite. Terre de ce Pinot Noir que le monde à tenté d’adopter un peu partout sans jamais vraiment parvenir à refaire ce que les bourguignons ont mis des siècles à réaliser.

Sur ces terres les cépages les plus répandus de la planètes y sont chez eux.
Nul doutes que d’ici quelques siècles, à force de patience et de ténacité, aidé peut être du réchauffement climatique, le pinot noir se trouve une nouvelle terre d’adoption.
Mais en attendant, c’est en Bourgogne qu’il faut se prosterner devant les dieux « Pinot Noir » et  « Chardonnay« .

Tout d’abord la hiérarchie des vins bourguignons.

On trouve en bourgogne la notion de Climat (1247 climats classés au patrimoine mondiale de l’UNESCO), c’est ici encore plus qu’ailleurs que le sol, les hommes, et la terre ne semblent ne faire qu’un. Le Climat c’est cette parcelle, parfois clos de murs d’où son nom « Clos », il se confond parfois en bourgogne avec le terme de Cru.

  1. Tout en Haut nous trouvons les Grands crus Ils sont aux nombres de 33 .
    Et représentent 1% du vignoble.
    Chambertin, Clos Saint-Denis, Clos-de-Vougeot, pour les rouges ou Corton Charlemagne, Bienvenue-Bâtard-Montrachet, ou Blanchot par exemple à Chablis…
  2. Viennent ensuite les Premiers crus, 562 dénominations, sur 28 appellations, avec 12% de la production : Comme, à Aloxe Corton, Le clos du Chapitre ou les Argillas à Nuit-Saint-Georges, Ou encore la Montée de Tonnerre à Chablis.
  3. Les Appellations Villages, qui représentent 44 AOC communale. comme Santenay; Blagny; Monthélie », par exemple pour la côte de Beaune ou Bouzeron, pour la côte Chalonnaise…
  4. Les AOC/AOP Régionales produites sur l’ensemble de la région.
    Bourgogne
    Coteaux Bourguignons
    Bourgogne Aligotés
    Bourgogne Passe-Tout-Grains
    Bourgogne Mousseux
    Crémant de Bourgogne

Le tout sur 5 régions bien distinctes, plus une, qui est hors de la région bourgogne mais qui y est rattachée administrativement pour les vins.

  • Le Chablis et le Grand Auxerrois
  • Le Châtillonnais
  • La côte de Beaune
  • La côte Chalonnaise
  • Le Mâconnais
  • Et la région sans cesse exclue, le Beaujolais qui est administrativement rattachée à la Bourgogne pour les vins mais qui est dans la nouvelle région « Auvergne Rhône-Alpes » pour le reste Ici c’est le Gamay qui règne en maître.
    Le Beaujolais sera cependant détaillé dans une autre fiche, car la région a ses propres spécificités.

Enfin pour conclure, La bourgogne étant maintenant rattachée à la Franche-Comté (euh…ou la Franche comté à la Bourgogne…),  il est probable qu’on parlera du Jura comme une septième région, elle apporte d’ailleurs des vins très typiques dont le célèbre « Vin Jaune » ou le « Vin de Paille », des vins qui ne concurrencent par la bourgogne mais apporte un vrai plus. Ces catégories de vins n’existant pas en Bourgogne.
Je reviendrais sur les autres cépages utilisés en bourgogne, ils sont toutefois « ultras minoritaires ».

Un survol du vignoble… et aussi en anglais.
La bourgogne à vélo…à découvrir comme le vin, en prenant son temps…
Les premiers crus en photos sur un blog « WordPress »
Les climats classé depuis 2015 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO
Une brochure pour l’exploration

à Suivre…

 

 

Les cépages

Perrigny Jura "Voie verte"

Perrigny Jura « Voie verte »

Je vais faire court dans ce billet qui va me servir de répertoire…
Je les mets pêle-mèle, j’y reviendrais pour trouver une méthode pour que le néophyte ne fuit pas…

Les cépages (principaux) par régions viticoles :

L’Alsace : Riesling, Gewurztraminer, Sylvaner, Muscat d’Alsace, Pinot gris, Pinot Blanc, Pinot Noir.

Le Bordelais : Cabernet Sauvignon, Merlot, Cabernet Franc, Malbec, Sauvignon Blanc, Sémillon.

La Bourgogne : Pinot Noir, Chardonnay.

Le Beaujolais : Gamay

Le Centre : Cabernet Sauvignon, Cabernet Franc, Pinot Noir, Gamay, Cot. Chasselas et Sauvignon.

La Champagne : Pinot noir, Pinot Meunier, Chardonay.

La Corse : Le Niellucciu, Le Vermentinu, Le Sciaccarellu, Le Muscat à petit grains, Le Grenache.

Le Jura : Pinot Noir, Chardonnay, Savagnin, Trousseau, Poulsard,

La Lorraine : Pinot Noir, Gamay, L’Auxerois et le Chardonnay

La Provence : La Syrah, le Grenache (Blanc, Noir, Rosé), Le Cinsault, Le Mourvèdre, Le Carignan, Le Tibouren. La Clairette, Vermentino, Sémillon, Ugni Blanc

La Vallée de la Loire : Chenin, Melon de Bourgogne, Sauvignon, Cabernet Franc, Sauvignon, Gamay, Pinot Noir, Cabernet Sauvignon, Grolleau, Pinot d’Aunis, Cot

La vallée du Rhône : Syrah, Grenache, Malbec, Viognié,

Le Languedoc-Roussillon : SyrahGrenache Noir,Carignan, Mourvèdre,Cinsaul  et Grenache blanc,Picpoul blanc, Bouboulent blanc, Clairette blanche, Chardonnay, Chenin, Marianne, Roussane, Vermentino blanc, Ugni blanc

Le Savon de Marseille

Savon de Marseille, le vrai ?

Savon de Marseille du Chaudron Marseillais.

Savoir reconnaître le vrai, du faux…

Le Savon de Marseille est encore en phase de définition et en attente d’une protection de son procédé de fabrication. Il était urgent d’agir. Même si il est peut-être déjà trop tard pour les puristes. En effet la Savonnerie du fer à Cheval a été racheté par un fond de pension et la recette initiale semble avoir été modifiée et l’huile d’Olive est maintenant accompagnée d’autres, comme la très controversée huile de Palme, apparemment.

Vous l’aurez compris comme le Label n’est pas tranché on à encore le choix… Bon le Huile d’Olive uniquement, pour le moment a disparu…

Pour les premiers deux dossiers on trouve d’un côté, La Savonnerie Du Fer à Cheval, La Savonnerie Marius Fabre, La Savonnerie du Midi et la Savonnerie du Sérail. Elles mettent en avant la fabrication traditionnelle et l’utilisation d’huile végétales dont l’huile d’Olive. le tout dans la zone géographique des Bouches du Rhônes

De L’autre on retrouve les poids lourds, avec Laboratoire M&L (L’Occitane), Savonnerie Marseillaise de la Licorne, Ensa, Tomelea, Proredis, La Savonnerie de Nyons, La Savonnerie de Haute Provence, La Savonnerie des Petites Séries, Le Chatelard SARL, SA Laboratoires BEA, La Savonnerie des Alpilles, Sandralex.
Le tout dans une bien plus vaste zone à savoir les Alpes-de-HautesProvences, Les Bouches du Rhône, le Var, le canton de Nyons et Baronnie (Drôme).
Pas de détail de Fabrication mais il suffit de se rendre sur un des sites pour voir qu’on s’éloigne du savon traditionnel pour aller vers la « vulgaire » savonnette…Mais bon !

Sur le savon que j’ai trouvé en Provence difficile de trouver son origine, mais la liste des ingrédients étaient la suivante : Olea Europea Fruit Oil (Huile d’Olive), Aqua, Elaeis Guineensis oïl (Huile de Palme extraite du noyau), Nucifera Oil (Huile de Coco), Hydroxyde de Sodium, Sodium Chloride. Il affiche un Fabriqué en France et produit de Provence.
Et noté ingrédients INCI.

Evidemment mon coeur penche en faveur de ceux qui fabrique sur place au Chaudron, car si non ça n’a plus vraiment sens, le savon d’Alep me conviens très bien… Il est lui même en danger d’ailleurs.

Caprice de « Bobos » me direz-vous, et bien le Savon de Marseille est redoutable pour enlever les taches de cambouis sur mes pantalons, et il est super économique…
Á bientôt pour des recettes nettoyages au Savon de Marseille.

Cet article m’a été inspiré par celui-ci
Le point de vue du cahier des charges le plus exigeant avec l’Union des Professionnels Du Savon De Marseille.
La quotidienne sur France 5 en a parlé aussi…
L’adresse de la boutique dont on parle dans l’émission c’est :
17 rue de la verrerie 75004 Paris.
J’aime assez celui de La Savonnerie Marius Fabre Sans Huile de Palme et qui affiche clairement sa composition sur le site.

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