Fontainebleau – Briare via Montargis…

Lors d’une sortie vélo, entre Fontainebleau et Montargis

Changement programme à la dernière minute

Aller il est temps de se confronter avec un grand itinéraire à vélo…
Même si je fais du vélo tous les jours ou presque depuis 5 ans, j’ai une petite appréhension à me lancer sur un plus grand itinéraire mais faut bien se lancer…
Ce sera donc la partie française de l’Avenue verte jusqu’à Dieppe.
Video à consulter pour le fun…
Paris – Dieppe Par
Un voyage ici musical et très visuel
Attention ne pas prendre l’Avenue Verte en Angleterre avec des « pneus course »…
Mais la météo en a décidé autrement. je suis donc parti à l’aventure et j’ai remonté le Loing…

Donc… Fontainebleau / Briare avec une halte à Montargis

Soit une centaine de kilomètres le long du Loing et surtout de ses canaux.

  • La première partie de Saint-Mammés à Montargis via Nemours se trouve sur le trajet de la Scandibérique ou EV3, l’un des 8 itinéraires européens… En France.
    Le vélo est une sorte de VTC, puisque s’agissait d’un Brompton 6 vitesses « light », c’est à dire sans garde-boue, adapté à des chemins de bonnes factures. J’ai fait une halte à Nemours, le temps d’apercevoir le « château » et d’avaler un sandwich et de constater qu’hormis à l’office du tourisme, certains locaux ne connaissaient pas l’existence de l’itinéraire…
    Après Nemours une déviation à été mise en place à cause de travaux, mais je suis passé quand même, le week-end pas de problèmes.
    C’est la voie royale pour rejoindre les châteaux de la Loire, en passant une nuit à Montargis, ville accueillante et dynamique.
    La météo m’a fait ensuite choisir le trajet vers Briare via le canal du même nom toujours en longeant le Loing, et en quittant la Scandibérique.
    J’ai adoré cette partie mais elle n’est pas praticable tout le long en VTC…
    La partie Bourguignonne après Rogny-les Sept-Écluses était impraticable à cause d’engins de chantier qui avaient rendu la sente impraticable pour mes roues 16″ et le terrain humide d’un début mars pluvieux.
    J’ai dû quitter 2 ou 3 fois le Canal, et j’ai terminé le trajet via un itinéraire fléché, un peu austère.
    A re-faire donc en plein été, ou en VTT, sauf qu’il y a des parties goudronnées, et là le VTT c’est galère.

À Montargis passez par l’office du tourisme, ils sont « pros » et pleins de bonnes adresses…
Exemple l’Hôtel Central où j’ai séjourné, la gentillesse et le professionnalisme servent un hôtel adorable… On peut y garer son vélo dans une pièce prévue pour.
A l’Hôtel Central on m’a recommandé d’aller manger chez « Les Pitchouns » presque face… Bref un sans faute…

Pour une pause déjeuner sans chichi j’ai été très bien reçu à « La Bonne Fourchette » à Châtillon-Coligny.

À Briare j’ai très bien mangé au « Petit St-Trop. »

Voici les itinéraires…via « Strava »… Fontainebleau / Montargis via l’EV3.
Et Montargis / Briare, itinéraire incomplet et parties en VTT, donc détours pour moi…
À consulter, « Vélo Canaux Dodo« …

Le retour peut se faire pas la très menacée ligne Paris/Nevers
Plusieurs trains par jours à Briare….

Et puis si vous êtes « bellifontain » lisez également ceci…
Les calculateurs de trajets pas toujours vos meilleurs amis…

Pour débuter cette année 2017

Pour débuter cette année il faut faire un bilan de la précédente…
Donc 2016 pour les fruits et légumes etc, le climat n’a pas été fabuleux, et même pour le vin il faut s’attendre à une année « surprise ».
Comme souvent les producteurs sont enthousiastes, mais il va falloir attendre les premières dégustations pour savoir ce qu’il en est réellement.
Par contre pour la consommation en produits issus d’agriculture biologique, 2016 le marché s’envole et la filière est enthousiaste, les vins naturels eux aussi ont le vent en poupe, bref 2016 annonce de très bonnes nouvelles en matière de consommation.
En agriculture, c’est la crise avec le désarroi et la désillusion des filières classiques. Sont pointé du doigt les industriels et les grandes surfaces. De l’autre côté la filière « bio. » explose avec des chiffres records faisant de 2016 une année de progression historique poussée par des consommateurs toujours plus nombreux.
Un produit comme le miel enregistre encore une année catastrophique, là encore nous n’avons pas su prendre les bonnes décisions.
Un coup d’oeil sur les Palmarès de l’écologie, avec une palme décernée à la Loire Atlantique. Ce Palmarès à le mérite d’exister même si, il me pose question sur la Gironde en seconde position, qui ne doit pas être la dernière en matière de pollutions sols…?!
Bref 2017 s’annonce en plein dans les présidentiels, on peut déjà avoir une idée de l’écologie, l’agriculture dans les programmes des futurs candidats.
L’écologie est un marqueur fort dans cette campagne 2017, surtout à Gauche, ainsi qu’au centre mais c’est arrivé tardivement, et on y sent plus une obligation qu’un véritable engagement… A droite c’est très timide, quant à l’extrême droite, j’ai plus que de sérieux doute sur leur motivation écolo… délit de faciès ? 😉

Les programmes de gauches comparés par « La Croix »
L’écologie selon Macron toujours « La Croix »…
Un article qui date sur les soucis de la « droite » avec l’écologie… « l’OBS. »

Un collectif intéressant sur le miel urbain, qui lui se porte très bien, preuve s’il en est que le problème est à la campagne… Les pesticides en question !?…

Les arômes des vins

Sommes nous ce que nous sentons ?

Le nez dans un bocal

Les arômes des vins, agréables, pas agréables d’où viennent-ils, sont-ils réels ou imaginaire. Qu’est-ce que la dégustation au juste et à quoi sert-elle…

Dans un premier temps classons les types d’odeurs d’arômes que nous sommes à même de rencontrer dans le vin.

  • Les arômes floraux : l’acacia, les fleurs des champs, la rose, la violette le tilleul, le jasmin la citronnelle.
  • Les arômes fruités : l’abricot, la pêche, le cassis, la framboise, les fruits rouges, fruits des bois, la mûre, le coing, la fraise, les agrumes, le muscat, la cerise,  banane, prunes, raisin frais, fruits de la passion, litchi.
  • Les arômes de fruits secs : noisettes, noix, amande grillée, pruneaux
  • Les arômes de type végétal, la fougère, le foin, l’herbe fraîche, le pin, les sous-bois la mousse, le thé, le tabac, bourgeons ou feuille de cassis, terre, poivrons.
  • les épices et aromates : cannelle, laurier, muscade, thym, lavande, poivre réglisse, anis, la vanille la truffe.
  • Empyreumatique et torréfaction : le fumé, odeur de grillé, le café le cacao, le chocolat le caramel, le bois brûlé.

Cette liste à juste pour but pour le moment de nous donner une base pour trouver les mots juste lors de la dégustation.
Comme exercice foncez à la cuisine videz les placards et mettez votre nez partout histoire de vous faire votre propre liste d’arômes, que vous avez déjà rencontré, que vous pouvez décrire… exemple le frais, le renfermé, le boisé, ces notions vont vous amener vers des sensations plus précises on ne recherche pas encore la justesse l’essentiel étant d’approcher.

introduction à la dégustation
à Suivre début 2017.

Et sur la toile… On vous propose de sortir des entiers battus sortez le Sauternes, mais pas pour le foie gras… ()
L’acidité expliqué par Emilie sommelière développes de conscience…
Et enfin ma préférée… la dégustation du Chocolat expliqué par 2 experts en culottes courtes…

Degustation-chocolat par olibdx

Notes sur ce millésime 2016 qui s’annonce

Et des idées de visites en vacances ou sur la route… en bas de page.

Notes personnelles et provisoires évidemment… sur les influences climatiques de ce millésime 2016.

Hiver doux avec un mois de décembre 2015 exceptionnelement doux, et assez doux de janvier à mars.

Printemps très froid avec un mois d’avril avec des températures de -10 degrés par rapport aux moyennes. Et relativement humide. Cette tendance était globalement partout la même en France métropolitaine.

Gelée en Bourgogne et risque important de perte de récolte, entre autre dans le Chablisien,et les régions de Cognac, Champagne, le vignoble  de Menetou Salon et la région Aquitaine, orages, grêles, inondations  l’année 2016 promet d’être difficile pour le moment. Voyons voir qui aura le plus de chance cette année, car là ça devient vraiment une question de chance… Avec la palme de la poisse pour le Chablisien touché d’abord par les gelées de printemps puis par la grêle. Et lors de mon passage juste avant les vendanges c’est l’appellation Saint-Bris avec ces sauvignons qui aurait le plus souffert…

En Champagne gel important, et pluviométrie importante, le mildiou s’est développé. Les viticulteurs auront l’autorisation de puiser dans leur vins de réserve, il ne devrait pas y avoir d’impact sur la production des champagnes sauf les millésimés dont les conditions climatiques de fin d’été seront déterminantes…

Et ce millésime décidément compliqué, les viticulteurs de « Pic Saint-Loup » touché par la grêle juste avant les vendanges et des zones touchés par la sécheresse…

Cette fin d’été va donner des récoltes disparate, en Provence on accuse un gros déficit de pluie, pour les régions les plus arides comme les coteaux de Pierrevert près de Manosque ou les vendanges même en rouge était avant le 15 septembre. Alors que dans le Nord on projette plutôt fin septembre.

En cette fin d’été allez découvrir l’intense activité qui règne dans les exploitations. Et profitez en pour découvrir les produits régionaux.

Le Far Breton

Bien arrosé...

Far Breton

La simplicité de ce dessert m’a toujours plu, et une de mes amie se moquait de la gastronomie bretonne, comme étant assez pauvre, comme je ne savais pas vraiment quoi lui répondre, je me suis aperçu que je connaissais mal cette région, qui ne possède pas de vignobles, et dont les fromages sont moins connu que les régions phares, sans jeu de mots. Voici la recette du far Breton que j’ai musclé parce qu’après tout, les bretons est un peuple de marin c’est pas une bonne dose de rhum qui va leur faire peur :

Ingrédients :

  • 4 oeufs
  • 120 grammes de farines
  • 80 grammes de sucre bio.
  • 1 cuillère de miel selon le goût.
  • 1/2 litre de lait
  • 50 gr. de beurre fondu
  • 15 cl. de rhum
  • 200 gr. de pruneaux

Je fais gonfler les pruneaux dans le rhum
Je mélange les ingrédients en commençant par la farine, les oeufs le lait etc…
On peut laisser reposer la pâte 1 heure si on a le temps. Quand on est gourmand on a pas le temps.
Préchauffer le four 200°, beurrer un moule verser la pâte.
Y ajouter les pruneaux joyeusement égouttés les sécher en les roulant dans la farine et les placer délicatement dans la pâte.
Cuire 1/2 heure à 200° puis baisser jusqu’à cuisson complète.
J’ai rajouté le rhum dans la pâte ce qui était à mon goût, mais pour des enfants il faudra réduire cette quantité… (Pour quels n’y prennent pas goût…)

Tian

Plat végétarien

tian

Tian d’hivers (Légumes ou plat végétarien)

A l’origine le Tian est Provençal c’est un gratin de légumes, et c’est aussi le plat en terre cuite.Traditionnellement le tian est à base de légumes et de fromage de chèvres mais on peut créer de multiple variantes, voici la mienne tirée de (là)

De 4 à 6 personnes :

  • Une courge (400g)
  • 4 carottes moyennes (400 g)
  • des brocolis (300 g environs)
  • 3 gousses d’ails
  • 1/2 oignon
  • Un chèvre (bûche inutile de vous ruiner ou de la brousse de brebis)
  • Un peu de beurre
  • Des herbes de Provence
  • Un soupçon de miel de châtaignier
  • J’ai suivi globalement la recette de Marmiton, j’ai donc coupé les gousses d’ail et les oignons en petit morceaux en enfourné 10 min au four à 180°.

Mais ensuite je les retirés du fond (ça ne me paraissait pas très logique) et j’ai rangé successivement mes légumes coupés en rondelles ou en morceaux avec l’ail et l’oignon, en ajoutant une couche de fromage de chèvre au centre et une sur le dessus sur lequel j’ai déposé quelque gouttes de miel de châtaignier et des herbes de Provence.

J’ai cuis le tout à 180° pendant 45 minutes seulement et je me suis demandé si une cuisson à température plus basse n’aurait pas été mieux (à voir). Ce gratin peut accompagner de l’agneau, du poisson ou se suffire à lui-même en plat végétarien seules les quantités seront à adapter.

Le vin en accompagnement va dépendre du met qui l’accompagne, si le tian est consommé seul en plat je verrai bien un vin blanc un Sancerre ou un Bourgogne blanc.

dimanche 21 février 2010
Mise à Jour 2016

Mini muffins light Kiwis-coco

recette économe, hiver.

Une recette légère de Muffins.

J’ai perdu certaines données de mon vieux blogue, et gourmand comme je suis, je désespérais de retrouver une recette vraiment raisonnable de muffins, pour tous les jours et en voici une pour 9 mini-muffins.
C’est super rapide, promis la prochaine fois je chronomètre…

  • 70 gr de farine
  • 50 gr de noix de coco râpée
  • 2 cuillères à café de levure chimique
  • 50 gr de sucre
  • 1 oeuf
  • 100 ml de lait
  • 2 kiwis
  • 30 gramme de beurre (facultatif)
  • 1 cuillère à café de rhum (facultatif)
  • 1cuillère à café de gingembre (facultatif)

Le principe avec les muffins, je mélange le sec farine, levure, noix de coco râpée, à part  je blanchis l’oeuf avec le sucre en fouettant au fouet ou à la fourchette, je rajoute le lait et le beurre ramolli, j’ajoute le tout au mélange farine, levure, noix de coco, je coupe des Kiwis en petits morceaux que j’ajoute avec un peu de rhum, facultatif et des épices au choix, j’ai rajouté du gingembre en poudre valeur d’une cuillère à café.
Je verse dans le moule silicone mini-muffins rempli à raz.
J’enfourne à 210° après un bref séjour au congélateur si on veut qu’ils soient bien moelleux au centre mais c’est un truc à moi.
reste 20mn de cuisson.

J’ai utilisé des ingrédients bios, d’où la couleur, farine de petit épeautre pauvre en gluten, sucre de canne complet et lait entier… ça peut jouer sur l’aspect, je n’ai pas mis de beurre pour les muffins sur la photo !

Et comme d’habitude il y a d’autres trucs que j’essaierais la prochaine fois comme utiliser en partie du miel d’acacia ou autre.

A consommer en mars

À consommer en mars

Le mois de mars, est le début du printemps dans l’hémisphère nord l’équinoxe à lieu le 19, le 20 ou le 21 mars.

Mars nous fait penser au dieu de la guerre, et c’est justifié, chez les Romains, c’était le premier mois de l’année, le retour des beaux jours et le début de la période de guerre.

Le dernier dimanche du mois de mars c’est le passage à l’heure d’hivers, et à Paris vous avez le salons des Vignerons Indépendants, date au combien importante, si vous lisez mon blog régulièrement.

Pour accompagner le vin, que vous boirez toujours avec modération, qu’allez-vous -vous manger en mars ?
Les Gariguettes sont parait-il, déjà de sortie dû à un hiver doux et un changement dans le mode de production, ferait-ils comme en Espagne un cout de frigo pour leur faire croire que l’hiver est déjà passé puis sous serre ? pas très écolo tout ça… pour ma part en attendant d’en savoir plus j’attendrais un peu et bio les fraises surtout pour les « petits » car c’est le fruit qui additionne le plus de traitements et dont on mange forcément la peau !

Légumes :

Betteraves, Cardon, carotte, Céleri rave, endive, navet, panais, poireau, pommes de terre (de conservation), potiron, salsifis, topinambour. Ne pas oublier tous les légumes secs…

Salades : Laitue, mâche,oseille

Champignon : Les morilles

sromates : Echalote, oignon, ail tressé (il se conserve jusque là)

Ne pas oublier les graines et les poudres d’aromates

Fruits : Les citrons niçois, kiwis, noix, orange, pamplemousse, pommes.

Les poissons crustacés : Le bar la Beaudroie, le Cabillaud, le Hareng, la langoustine, le Lieu noir, le Maquereau, le Merlan, le Merlu, la Sole, le Turbot.

à Noter que mars est la pleine saison du veau…

Les fromages, selon consoGlobe, au printemps les chèvres sont rois… et on termine les stocks des fromages d’Alpage, Vacherin Mont-d’or, comté, Salers, beaufort, laguiole, Ousseau Irrati, Parmesan reggiano.

Les recettes, c’est les derniers frimas, dernières chances de manger un bon boeuf bourguignon, le Tian de légumes s’adapte à toutes les saison lui, des douceurs comme des muffins légers aux Kiwis… et ici

Taboulé de choux-fleurs

Le mien était bio. c’est mieux pour cette préparation.

Pour ma recette (entrée pour 4)

  • Un chou-fleur.
  • Une carotte coupé en brunoise (en dés)
  • Une peu d’oignon (selon votre goût)
  • Du fromage de chèvre frais.
  • des feuilles de salades (pour la déco.)
  • Du persil
  • Pour la vinaigrette
  • De l’huile d’olive
  • Du citron (selon votre goût on peut panacher avec du vinaigre)
  • Bon pour ma part j’en ai fait une verrine en alternant les couleurs.

Le fleurs sont coupées comme sur la photo, il en résulte comme une semoule qu’on mange cru et on assemble avec les ingrédients si dessus selon son goût.
Mon truc je laisse tremper une demi gousse d’ail dans la vinaigrette.Le reste du chou-fleur peut être utilisé pour faire une crème Dubarry.
Je suis à la recherche de l’accord idéal.
En attendant j’ai plusieurs pistes.
Déjà suivant la saison je proposerai,  un rosé ou blanc, le blanc surtout de Loire se marie vraiment bien avec le fromage de chèvre (d’ailleurs région de production, parmi les meilleurs).

 jeudi 30 octobre 2008
(Mise à jour 2016 transféré de l’ancien blogue)

Le pain

Pain au lait

Pain au lait au levain naturel.

L’histoire du pain se confond avec celle de l’humanité, depuis les égyptiens il y a 3000 ans, l’homme n’a eu de cesse d’adapter sa fabrication au besoin de la consommation et pas toujours pour du « mieux ».
Pour nous français, le pain est presque politique, lors de la révolution française, c’est du « pain » qu’on réclame, le blé est à la base de notre alimentation, et faire du blé, c’est faire de l’argent.
Depuis la baguette est devenue aussi célèbre que la « tour Eiffel » et le béret qui nous caricature, mais pas toujours pour notre bien. Les méthodes de fabrication, l’emploi de pesticides et fongicides pour produire les blés, la qualité des farines trop chargées en « gluten » semblent poser problème à bon nombre d’entre nous.
Le pain se diversifie, l’arrivée de la machine pain redonne plus de pouvoir aux ménagères pour un temps, mais faire du pain est un métier complexe, qui demande plus de savoir faire que pour produire un simple quatre-quarts et surtout plus de temps. Alors état des lieux de la boulangerie française plus diverse que jamais… Et souvent assez opaque. Et gloire aux artisans boulangers, qui ont du mal à tirer leur épingle du jeu, vive les paysans boulanger, qui tel les vignerons, conduisent les céréales qu’ils produisent jusque la baguette qu’ils vous vendent.
En attendant d’en savoir plus.

Voici « ma recette du pain au levain » et du « levain » pour égayer votre pain maison.
Et pour réussir un si joli pain j’ai suivi ses conseils